Nous sommes quatre couples amoureux et variés, vivant chacun notre aventure avec nos espoirs, nos coups de blues. Nous avons décidé de vous faire partager nos conseils et nos bons plans et de recueillir les votres.

Archive for the 'Sexualité' Category

 Fidélité dans la tête :
Près des trois quarts des hommes (72%) en France indiquent avoir des fantasmes contre seulement 47% des femmes. La moitié des femmes interrogées fantasment sur leur partenaire du moment contre un tiers des hommes. Ces derniers sont 35% à se laisser affoler par une inconnue contre 16% chez les femmes.
Les parties du corps :
Interrogés sur les parties du corps qui les font le plus rêver, les hommes mentionnent les yeux et les seins (31%), mais aussi les fesses (20%), loin devant les jambes (8%) et la bouche (4%). Les femmes plébiscitent également les yeux (46%) et les fesses (19%), puis les mains (12%) et les pectoraux (11%).
Les fantasmes sur les stars :
Au firmament des stars, les hommes craqueraient volontiers pour Emmanuelle Béart (26%), Sharon Stone (21%) et Laetitia Casta (19%) tandis que les femmes s’imaginent bien avec George Clooney (23%), Brad Pitt (21%) et Pierre Arditi (19%).
Les lieux :
Faire l’amour en pleine nature reste le fantasme préféré de 49% des Français. En revanche, 27% préfèrent … leur lit, tout simplement ! Sans aucun doute car c’est le lieu où ils seront le plus tranquilles pour réaliser leurs fantasmes. La voiture (6%), l’avion (5%), les lieux publics (4%) et le lieu de travail (4%) éveillent beaucoup moins le désir. Et jeunes ou moins jeunes, ces préférences se rejoignent.
Infirmières et autres :

Fantasme toujours, le métier d’infirmière reste celui qui titille le désir chez le plus d’hommes (31%), suivi des masseuses (28%) et des hôtesses de l’air (19%). Chez les femmes, le pompier arrive en tête avec 47% des votes (63% chez les moins de 35 ans). Loin derrière viennent le policier (9%), l’animateur télé (8%) et le footballeur (8%).

Source : Source : Les Français et le sexe, sondage effectué par IPSOS pour TF6/Télé Câble Satellite auprès de 724 personnes

Comment se mesurer ?

Une règle rigide, un endroit pas trop froid, agréable. (si il fait froid le pénis se rétracte ça fausse les mesures).

Tirer sur le pénis pour le détendre puis, poser la règle à la base du pénis, (la mesure se fait à partir de l’os du pubis). Il faut enfoncer la règle. Sinon, on peut perdre plusieurs centimètres !

Attention : le bout de ta règle, posé sur l’os, correspond rarement au zéro. Il te faut mesurer ce manque à gagner et l’ajouter.

Maintenant vous brûlez de comparer à la moyenne, soit :

Moyennes
Dans la population générale adulte :
- Au repos :
longueur : 7, 5 à 11, 5 cm
circonférence : 7, 5 à 10, 5 cm
(La circonférence nécessite un mètre de couturière, c’est à dire un mètre souple)

- En érection :
longueur : 10 à 20 cm
circonférence : 8, 5 à 12 cm

Ca doit en rassurer plus d’un… ! ou pas…

Pour arriver à démultiplier l’orgasme masculin, avoir des montées de plaisir exceptionnelles, qui vous transportent et que l’on peut faire durer très longtemps, je pense qu’il faut rapprocher ça de certains orgasmes féminins (mais difficile de comparer pour en être sûr…).

En tout cas, ce n’est pas l’orgasme masculin “classique”, bref et avec éjaculation. La technique qu il faut pratiquer est une masturbation patiente ou il faut se sentir bien (confortable dans sa tête et dans son corps) et avoir du temps devant soit… Elle consiste à se masturber puis faire une pause avant d’atteindre le point d’excitation du gland ou “l’orgasme doit venir”.

La pause doit être suffisante pour que l’on ne soit plus en érection (pour que ça marche, il faut pendant cette pause faire quelque chose d’agréable mais de “non sexuel” : lire, écouter de la musique…). On peut alors répéter de nombreuses séries masturbation / pause et l’on constate que à chaque nouvelle masturbation, le plaisir monte de plus en plus fort vers le cerveau sans que le gland “appelle” une éjaculation…

Si vous prenez le temps (plus d’une heure, il faut être hédoniste!…) et arrivez à une série de 10 masturbations / pause, vous aurez atteint des sommets de remontées de plaisir… au bout d’un moment, ces spasmes sont si violents qu’ils vous épuisent, vous avez l’impression de devenir fou…

Le sommet est alors de décider “avant de partir” du moment où vous irez jusqu’au bout en prenant bien le temps de faire monter le plaisir dans le cerveau avant de vous laisser aller à un orgasme “classique” libérateur…

Le point G est l’une des zones les plus hérogènes de la femme, mais aussi des plus difficiles à trouver. Souvent évoqué, mais rarement de manière précise, il est pourtant une vraie clef vers l’orgasme. Explications.

Définition

Le point G est une zone érogène dont la stimulation déclenche un orgasme d’une très forte intensité, souvent supérieure à celle de l’orgasme clitoridien.
On le retrouve dans toutes les civilisations : il est appelé kanda par les tantriques, perle noire par les taoïstes, et en Occident il tient son nom du docteur Ernst Gräfenberg qui l’a localisé et identifié en 1950.

Le point G reste un grand inconnu depuis cette époque : personne ne sait vraiment comment le stimuler à coup sûr, ni même si toutes les femmes en ont un ou si l’orgasme qu’il procure est ressenti de la même manière par toutes les femmes. Nous essayerons dans la suite de vous donner quelques éléments sur ces interrogations.

Où le trouver ?
Le point G est situé dans le vagin à environ 6 centimètres de la vulve, dans la paroi supérieure (c’est à dire du côté du ventre).C’est une zone légèrement rugueuse d’une dimension variable, entre celle d’un haricot et celle d’une pièce de monnaie. Stimulé, sa taille augmente et il se met à palpiter. Lors de l’orgasme, il peut avoir doublé de volume.

Petite astuce pour le trouver : du fait de sa proximité avec l’urètre qui mène à la vessie, sa stimulation peut donner envie d’uriner. Si c’est le cas, ne vous arrêtez surtout pas : la sensation d’uriner disparaîtra et alors le plaisir viendra.

Comment le stimuler ?

Il faut stimuler la zone hérogène pendant plusieurs minutes, et plus fortement que lorsque vous vous occupez du clitoris pour accéder à l’orgasme.

D’autre part, il est inutile de commencer tout de suite par la stimulation du point G : la femme n’éprouverait aucun plaisir, voire pire une forte gène. Au contraire, il est recommandé de stimuler cette zone après un orgasme clitoridien afin de faciliter la montée de l’orgasme vaginal provoqué par le point G.

Le point G peut évidemment aussi être stimulé pendant l’acte sexuel. Il faudra alors privilégier les positions exerçant une pression forte de l’homme sur le point G, comme par exemple la pénétration vaginale par l’arrière (levrette, etc…)

La position dite du clip (la femme est à califourchon sur l’homme et se penche en arrière) ou la chandelle (la femme est sur le dos, cuisses fléchies et jambes en l’air) permettent également d’accéder au point G plus facilement.

L’orgasme vaginal

La stimulation du point G déclencherait un orgasme très puissant, semblable à une vague déferlant sur tout le corps, accompagnée de fortes sensations dans la région du bas-ventre, de la vulve, et parfois même de l’utérus. Sur le plan physiologique, cet orgasme s’assimile à une poussée vers le bas, également perceptible par l’homme qui se sentira chassé vers l’extérieur, à l’inverse de l’orgasme clitoridien dont l’effet aspire le sexe du partenaire. Cet orgasme peut être accompagné ou non d’une émission de liquide.

Mignonne allons voir si la rose
Qui ce matin avait desclose
Sa crotte moulée aux waters
A point perdu ceste vesprée
Le parfum de sa robe maculée
Et son grouillant peuple de vers…

Votre langue est désormais rompue aux filandreux méandres du baiser, vos lèvres se sont frottées à la chair suintante de maint fion accueillant, votre bouche s’est gorgée de foutre grumeleux, votre soif est désormais étanchée mais c’est la faim qui vous tenaille ? Las des bouillons et des nectars, la nécessité de quelque nourriture plus substantielle se fait sentir. C’est là un besoin naturel et sain auquel il vous faut remédier. Heureusement Messaline, votre charitable et dévouée maîtresse, vous livre le secret d’une recette ancestrale…Epluchez les lignes du regard et buvez les mots, gorgez-vous de plaisir autant que d’excréments. Messaline vous souhaite une agréable dégustation…

Faire éclore le bouton de rose…

Les affolants relents excrémentiels vous écoeurent, vous fermez les yeux mais impossible de refouler ces effluves qui agressent vos parois nasales de leur âcre senteur. Vous commencez par tâter la cavité étroite, vous l’effleurez du doigt (dont vous aurez préalablement humecté la surface, en bon élève de Messaline), vous enfoncez délicatement votre phalange dans le conduit bourbeux mais vous sentez sous vos ongles se constituer une épaisse et odorante écaille. Pas de panique ! Faîtes taire ces dégoûts de pucelle en bourgeon et considérez le gain de votre labeur. Un goût inhabituel sur la langue, certes, que vous dissiperez aisément en la plongeant dans la bouche du bénéficiaire : le flot de salive vous rafraîchira la bouche et dissipera l’âpreté gustative. Faire éclore les pétales de l’anus, ouvrir les pans de sa robe chocolatée, trouver le sésame de la porte Sphinctoriale, tel est l’objectif de notre séance. Quand vous l’aurez atteint, ce sera pour vous le moment de goûter aux délices de la sodomie, vous pourrez introduire aisément votre massif lance-foutre dans son étui le plus élégant et lui faire revêtir ce costume cintré qu’il avait toujours rêvé de ceindre…A vous le merveilleux Eden, les ondulations vallonnées du Royaume de Sodomie, le limon du Nil, ses profondeurs hantées de spectres fantastiques, ses reliefs sphériques, ses contours ondoyants…Mais le chemin qui mène au noyau atomique est semé d’embûches…Soucieux de protéger le ténébreux enclos de leur gestation, les dames Colombines, ont semé moult mines terreuses. Elles explosent sous l’assaut de la langue et dégagent ensuite les effluves soufrées de leurs composantes naturelles.
Quant à vous, femelles, ceinturée d’un lance-foutre artificiel, vous aurez tout le loisir d’explorer, sans souiller votre derme génital, le plasma caverneux des fœtus de Colombines.
Pour faciliter votre descente et découvrir plus aisément la Spéléologie anatomique, vous aurez pris le soin de déverser quelque filet de bave à l’entrée de l’anus. Pour vous femelles qui usez de la manufacture pour subvenir à votre atrophie congénitale, introduisez dans le doux enclos de vos lèvres (inférieures !) le péni de plastique et ne le ressortez qu’une fois ruisselant.

Sus au Sphincter !

L’évocation des délices de Sodome vous fait venir l’eau aux lèvres, vous êtes empli d’une solide motivation et bien prêt à surmonter les affres de la chambre gazeuse. Vos narines ont cessé leurs entêtants signaux, votre doigt tout crotté caresse doucement le fragile rouage du coffret à bijoux, vous ne rechignez plus à l’humecter de votre langue. Le charme a fait effet et pourtant…le plus dur reste à faire, les délicats pétales ne s’entrouvrent pas à qui veut et recèlent jalousement leur moelleux bourgeon. Voici trois bottes secrètes pour venir à bout de leur résistance. La première consiste à laper doucement le derme rose, dans un sens puis dans un autre. Augmenter la pression de la langue, écrasez-là et tapissez les parois anales de salive lubrifiante. Formez un couvercle de votre langue, imaginez une ventouse dont la glue entraverait la fuite d’un gaz toxique. Alternez glissements de langue et succions ; faîtes vous ensuite plus offensif et intensifiez la violence de l’assaut. Percutez l’orifice de votre bélier lingual, gavez-le de salive puis assenez lui le coup fatal. Pour ce faire, tendez votre langue et introduisez là, raide et pointée. Faîtes vous serpent et crachez votre venin dilatateur dans le réceptacle embaumé. Le glaive de chair rouge et rigide doit venir perforer les plus résistantes croûtes. Bravo ! La voie est libre…Messaline vous accompagnera dans vos explorations futures, ceci fera l’objet d’un autre chapitres…

Précautions d’usage : gare aux épines de la rose !

Pour ceux dont la mie ou le mâle souffre de coliques frénétiques et (ou) récurrentes, l’usage d’une vieille brosse à dent aux poils souples enduite de savon de Marseille et de margarine peut s’avérer utile. Utilisez-là en complément de votre langue voire avant la percée de celle-ci, ce peut-être un écuyer fort précieux dans la bataille qui s’ouvre à vous. Quant aux amateurs de mousse cacaotée ils s’en passeront…
Il existe dans le commerce certaine protection de bouche vulgairement appelées « digue dentaire ». Celle-ci est aux dents ce que la fameuse « capote » est au lance-foutre, un pagne plastifié dont vous pourrez faire usage si le terrain des affrontements est envahi de vers ou de teigneux parasites. Ne négligez pas ce bouclier léger, les oeufs du ténia détériorent l’haleine…N’oubliez pas que la rose attire en sa corolle moult parasites épineux dont il vous faudra prémunir. A bon entendeur…Ave !

Messaline de Merteuil,
Pour vous servir.

Je ne vous mentirai pas : un plan à trois c’est pas du tout cuit. Mais cependant, papa va vous donner un scénario qui ma foie ne marche pas trop.

Vous donnez rendez à un de vos ami et à une copine pour un dîner par exemple. On sympathise tout ça, tout ça, et surtout on boit (et on fait boire). A l’issue du dîner, les penses bien remplies, on propose le fameux dernier verre, classique me direz vous.

Oui mais là bim bam boum : on propose de se refaire un jeu à l’ancienne l’action vérité. A ce stade ne pas hésiter à se caler à trois sur un lit et à commencer soft mais toujours avec des actions et pas de vérités.

Les actions choisies doivent être de préférence érotiques, au début drôle et au fur et à mesure, un peu moins, se faire à deux, petit à petit se faire à trois.

Je vous laisse imaginer les actions adéquates (massages, strip tease, simulations d’orgasmes…), le tout dans une pénombre coquine.

Dans le feu de l’action soyez plus insistent et commencez à vous permettre des gestes plus intimes…

L’excitation montante, l’affaire peut être conclue…

N’oubliez pas que l’on est pas les seuls à avoir ce fantasmes… A les coquines….

Définition

L’orgasme, c’est l’acmé de la tension sexuelle, le plus haut point du plaisir sexuel.

L’homme et la femme peuvent tous les deux avoir un orgasme, qui a des manifestations légèrement différentes mais qui ont les même ressorts.

Chez l’homme, l’orgasme correspond presque toujours à l’éjaculation. Une série de contractions musculaires involontaires (de 3 à 15) apparaissent dans la zone sexuelle. Ces contractions servent à expulser le sperme par saccades. Au fur et à mesure de ces contractions, l’homme ralentit le mouvement de va-et-vient pour l’arrêter totalement. Ensuite, tout contact avec son pénis devient désagréable. En quelques minutes, l’érection diminue, le sexe se met entièrement au repos, et les testicules redescendent.

Chez la femme, 3 à 15 contractions involontaires se produisent au niveau du vagin, de l’utérus, et des muscles alentours ; les premières contractions sont plus intenses, et elles vont en s’espaçant et en diminuant d’intensité. On peut également observer une érection des mamelons, une rougeur de la peau, et une augmentation de la respiration et du rythme cardiaque.
Orgasme clitoridien et orgasme vaginal

Il est de notoriété publique que les femmes peuvent ressentir trois types d’orgasmes : l’orgasme vaginal, l’orgasme clitoridien, et l’orgasme anal.

L’orgasme vaginal serait beaucoup plus profond que l’orgasme clitoridien, superficiel… Mais le débat est brûlant entre les sexologues. D’après la majorité d’entre eux, l’essentiel serait le frottement du clitoris à l’entrée du vagin. Certains prétendent que l’orgasme est toujours l’affaire du clitoris (certaines femmes seraient seulement plus sensibles à une stimulation indirecte du clitoris via le vagin), d’autres distinguent nettement l’orgasme clitoridien de l’orgasme vaginal. Quoi qu’il en soit, même s’il est d’origine clitoridienne, l’orgasme se propage jusqu’au vagin, qui involontairement, se contracte.

L’orgasme purement vaginal serait lui provoqué uniquement par la stimulation du fameux point G. (voir l’article correspondant)

Certaines femmes connaissent des orgasmes multiples au cours du même rapport sexuel, contrairement à l’homme qui a besoin d’un temps de latence entre chaque orgasme. Contrairement à l’image d’Épinal, ces femmes ne sont pas systématiquement nymphomanes mais ont simplement une capacité à ressentir plusieurs orgasmes. Il n’est d’ailleurs par nécessaire pour elle d’en ressentir plusieurs au cours d’un même acte pour prendre du plaisir.
Comment atteindre l’orgasme ?

Physiquement, toutes les femmes ou presque (sauf les rares cas de taux d’hormones féminines trop bas ou de déformation du clitoris) sont capables d’atteindre l’orgasme. De la même manière, tous les hommes peuvent l’atteindre. Pourtant de nombreuses femmes déclarent ne jamais avoir connu l’orgasme. Voici donc quelques conseils pratique pour l’atteindre :

  • la barrière psychologique : sûrement l’obstacle le plus fréquent, mais pas le plus simple à franchir. Pour y parvenir, il faut tout d’abord suivre précisément nos conseils sur les préliminaires et sur l’atmosphère érotique qui sont deux préalables indispensables à l’orgasme. Ensuite, il est important de beaucoup parler avec votre partenaire afin de dédramatiser l’acte sexuel, et comprendre qu’il suffit de se relâcher pour prendre du plaisir qui est tout naturel. Vous pouvez éventuellement consulter un sexologue si les problèmes persistent.

Qu’est ce que l’érotisme ?

Commençons par le commencement : qu’est ce que l’érotisme ? Comme tout le monde le sait, érotisme est tiré du nom Eros, dieu de l’amour dans la mythologie grecque - et désigne tout ce qui rappelle l’amour physique, tout ce qui vient émoustiller les sens.

On fait aujourd’hui une distinction assez nette entre érotisme et pornographie : l’érotisme émoustille les sens par le sous-entendu, l’interdit, les mots voilés. La pornographie excite par des stimulus crus, parfois violents.

Nous parlerons bien dans cet article de la façon de renforcer l’érotisme de votre couple, pas la pornographie.

Pourquoi renforcer l’érotisme ?

C’est un lieu commun que de dire que l’un des dangers du couple est la routine, notamment sexuelle. Elle est pourtant très difficile à éviter, mais l’érotisme est une arme redoutable à cet effet : il permet de pimenter le quotidien, de ranimer la flamme amoureuse et le désir sexuel.

Astuces pour créer un univers érotique

  • L’éclairage : on a tendance le à considérer comme secondaire, voire caricatural, et pourtant l’éclairage a un très fort pouvoir érotique : misez sur une lumière d’ambiance tamisée, dans des tons chauds (jaune, orangé, rouge) ; utilisez des bougies à profusion (les femmes adorent les bougies, c’est une ambiance systématiquement électrisante pour elles) .
  • La musique : lors d’une soirée romantique, ne négligez jamais la musique : elle doit être douce, parler d’amour et ne jamais s’arrêter.
  • Les aphrodisiaques : l’utilisation d’ingrédients clairement aphrodisiaques fera monter le désir chez les partenaires plus rapidement. Pour en savoir plus, cliquez ici.
  • La tenue : votre tenue vestimentaire est certainement l’élément le plus érotique qui soit. La première urgence est donc de savoir précisément ce qui plaît à votre partenaire. Classiquement, l’homme aime voir une femme assez dénudée, mais pas vulgaire (une jupe courte, des bas, un haut décolleté, chaussures à talons et de la jolie lingerie), et la femme aime voir l’homme en costume-cravate, ou au moins en chemise. Portez donc cette tenue, et demandez à votre partenaire s’il aime. Affinez en fonction de ses remarques. Lorsque vous connaîtrez correctement votre partenaire, vous serez ainsi capable d’érotiser l’atmosphère directement en entrant dans la pièce.
  • La conversation : lors de vos conversations, glissez quelques sous-entendus sexuels, qui viendront éveiller le désir de votre partenaire. Parler d’amour, prononcer quelques mots crus fera sans aucun doute remonteer la libido. Mais attention, si cette technique est quasiment sans risque lorsqu’elle est utilisée sur un homme, ce dernier doit faire lui beaucoup plus attention lorsqu’il l’utilise sur une femme : des mots trop crus auront l’effet inverse et casseront tout l’érotisme. Soyez donc mesuré, romantique, et progressif !
  • Favorisez les contacts ; il peut s’agir d’un simple frôlement, prétendu involontaire, ou de massages sensuels. Glissez dans vos mouvements quelques gestes suggestifs, sans aller jusq’à la vulgarité bien sûr. Tout doit rester dans la finesse.
  • L’effeuillage : lors d’une soirée romantique, il est important de s’effeuiller, mais de le faire très progressivement : donnez ainsi de plus en plus à voir de votre corps à votre partenaire - pour la femme, enlevez ce cache-coeur qui masque votre joli décolleté; puis faites remarquer à votre partenaire que votre jupe remonte; puis enlevez un bouton de votre chemise, donnant à votre partenaire une meilleure vue sur votre poitrine; en rentrant en voiture, enlevez votre culotte; en rentrant chez vous, ne conservez que vos chaussures (en vous déshabillant subrepticement lorsqu’il est aux toilettes)
  • Autres astuces : d’autres astuces peuvent être utilisées pour faire monter l’érotisme : la lecture d’une nouvelle érotique à deux qui est également un excellent moyen d’enrichir l’imaginaire et de réveiller les sens; les jeux érotiques en jouant des scénarios qui permette de réveiller la libido (le duo professeur-élève, prisonnière-geôlier sont particulièrement chargés d’érotisme)

Le pet est un Zéphyr muscé qui souffle dans la vallée des chattes…
Il annonce à grand bruit la percée du général Péni, les flots de la reine Clithô, le char du capitaine Braquemart…

Il arrive également qu’une douce brise vienne rafraîchir vos accouplements. A l’origine de la Femme, il y a Aiolos , dieu des vents qui élut domicile au royaume de Vagin. Il y tient enchaînés parmi les lianes et les feuillages touffus certains vents pernicieux, exclus de l’enclos obscur et parfumé, bannis pour inconduite du limon fertile de l’Anus et qui, à la faveur d’un coït, tentent une évasion périlleuse.

Senteur délicate, symphonie déjantée

Rassurez-vous Messieurs, cessez donc ces mines dégoûtés, ces minauderies de jouvencelles bourgeonnantes, l’haleine vaginale est inodore, foi de Messaline ! Inutile de retenir son souffle, respirez largement, maintenez la cadence et faites taire ce mauvais farceur en le rouant de coups puissamment assénés.

Si le susdit « pet de fouff » dédaigne le parfum, à la différence des flatulences anales qui, quant à elles, en raffolent et empruntent aux œufs matures leur envoûtant sillon, celui-ci aime à se faire entendre. Il se plaît à ravir vos oreilles, les tristes laissées pour compte de l’acte amoureux (je m’adresse à ceux dont les amantes ne simulent pas la jouissance…les autres, ayant les tympans percés sous l’effet des cris peuvent s’épargner l’ennui de la lecture) et vous joue selon son humour, la mélopée douce de Bach ou les trompes wagnériennes. Tendez l’oreille et savourez le dialogue vaginal, laissez vous aller aux réconfortants mirages du rêve, voyez en ce bruit disgracieux une harmonieuse réponse à votre décharge foutrée, le cri de l’organe comblé, gâté que dis-je, couinant comme une truie trop pleine. Arrêtez-vous un instant, accordez à votre valeureux braquemart une pause réparatrice, arrosez de salive le fouteur de troubles…La musique n’en sera que plus belle. Bâillonnez votre mie et imprégnez-vous de cette symphonie improvisée. Les musiciens avertis pourront saisir quelque note inédite, quelque octave jamais ouï et retracer à tête froide la partition inédite d’un coït. L’auteur de ces lignes serait ravi d’en recevoir une et d’en reproduire les improbables vocalises. Les linguistes pourront construire une phonétique intime, les lettrés une ode de trouvère, les ingénieurs, une bombe explosive…et chacun selon son savoir et ses compétences propres de donner forme à l’éructation vaginale et d’en perpétuer le souvenir.

Quand l’anus s’en mêle…

Vous aurez compris, amis lecteurs, que les flatulences de M.Vagin sont sans odeur. Si toutefois vos narines vous piquent et captent le sillage d’une senteur anale, deux choses l’une : soit le courant parfumé émane de son antre bourbeux, en ce cas, pas d’affolement, bouchez-en la Porte Sphinctérienne de votre ventouse glandulaire, soit c’est une mauvaise farce de notre capricieux Vagin. Pour en avoir le cœur net, prétextez une succion intime et disposez vos naseaux entre les lèvres duveteuses. Il se peut que votre Béatrice souffre de certain mal connu des carabins sous le doux nom de « fistule colovaginale ». Chez les pauvrettes qui en sont atteintes, les enfants d’Aiolos circulent librement, du domaine anal à la résidence vaginale, sans frontière aucune. Leur complice, Madame Crohn, a paralysé de son puissant venin la vigilance du douanier Sphincter. Seule une intervention chirurgicale peut lui rendre usage de ses sens. Sitôt le mal détecté, sortez sans tarder votre épée du fourreau, avant que le tranchant ne soit souillé de stries brunes et odorantes, et gagnez sans tarder le temple d’Asclépios !

L’érection

septembre 13th, 2007
Posted in Sexualité | 1 Comment »

Explications mécaniques

Le phénomène de l’érection est entièrement orchestré par le cerveau.

Lors de l’excitation sexuelle (par la vue, le toucher, l’odeur, le son), des signaux de stimulation sexuelle apparaissent dans le cerveau. Ces signaux descendent jusqu’à la verge en passant par la moelle épinière, puis les nerfs érecteurs. Ces nerfs sont directement lié aux artères et aux corps caverneux du pénis.

Sous l’effet de ces signaux, les corps spongieux du pénis, situés sur la partie inférieure, se gorgent de sang tout comme les 2 cylindres de corps caverneux qui, chacun traversé par une artère profonde, assurent la rigidité de l’érection. Le reflux du sang est bloqué par la contraction des muscles situés à la base du pénis.Les muscles du périnée jouent également un rôle dans arrimant solidement la verge à l’abdomen.

Les troubles de l’érection

La dysfonction érectile désigne l’incapacité, constante ou récidivante, à obtenir ou à maintenir une érection permettant un rapport sexuel. Les causes psychologiques sont fréquentes (culpabilité, anxiété, honte, peur), mais il faut envisager aussi une cause physiologique et consulter un médecin, éventuellement un urologue. L’erreur fréquente consiste à croire que tout se passe dans la tête. Les hommes souffrant de diabète et de maladies cardiaques, de même que les fumeurs, sont particulièrement sujets à une dysfonction sexuelle. Le Viagra peut être alors d’un réel secours. Certains médicaments, type antidépresseur, tranquillisants, médicaments pour les troubles cardiaques, peuvent interférer sur le mécanisme de l’érection. Enfin, un dépression s’accompagne souvent de troubles de l’érection.

Du côté de la femme, la règle numéro 1 est d’éviter les démarques désobligeante du type « tu ne me désires plus ». La « panne sexuelle » est moins un problème de désir que de transmission du désir. Voyez le bon côté des choses : ces pannes sont l’occasion d’améliorer les préliminaires et de découvrir d’autres moyens de stimulation. Enfin, si le problème persiste, encouragez votre partenaire à consulter un médecin.

Le priapisme est une érection indépendante d’une excitation sexuelle. Elle est provoquée par des troubles neurologiques ou par certaines maladies. Le mécanisme de reflux du sang est perturbé ; le sang stagne donc dans le pénis. Un priapisme prolongé est extrêmement douloureux et peut avoir de graves conséquences. Une opération chirurgicale est nécessaire si le traitement médical s’avère inefficace.

Le Blog de MonCouple is proudly powered by WordPress
Entries (RSS) and Comments (RSS). Lonely Day WP Theme by Celestial Star